August 01, 2006

TDM: le generique de fin

Voila un post qui traîne à l'état de brouillon dans notre postlist depuis l'Equateur. Non pas qu'on soit completement debordes jusqu'à présent, mais nous avions toutefois un peu laisse le blog de cote sous la pression des obligations familiales, amicales et administratives. Que craindre alors des redoutables, et redoutees, obligations professionnelles a venir?

 A la conclusion de ce grand periple, on est donc heureux de remercier tous ceux avec qui nous avons pu partager un bout de route, réel ou virtuel:

  • Ceux qui nous ont accueillis dans leur ville ("ca derange pas mon backpack sur la commode vernie du salon?"): Jean-Rene à Vientiane; Marco & Aurelie et Sam & Alice à HK; Tania & Todd à Sydney; Matt et Nico à Rio; Alvaro a La Paz; Alex a Quito.
  • Ceux que nous avons eu le plaisir de croiser sur la route ("Ah bon vous aussi on vous a vendu ce bus pourri comme un super vip avec sieges a 180°"): Valery & Melanie et Angela & Gareth à Darjeeling; Philippe à Jodhpur; Sabine & Nicolas à Calcutta puis ailleurs; Loic aux 4.000 îles; Xavier & Armand à Saigon; Annette & Marcel à Ha Long; Tania & Todd a Hoi An; Myriam & Cedric en NZ; Rebecca & Julien a Mendoza; Natalie & Matthieu à La Paz; Anne-Christine à Uyuni; Delphine & Simon et Aymerick à Sucre; Claire & David à Huaraz. Faites nous signe lors de vos passages dans le Nord (de la France).
  • Ceux qui ont alimente ce blog: Anne-Marie (number one de la contribution); Nick (number one de l'humour english); Catherine et Guillaume (number one de la reactivite); Jean-Luc et Francoise; Dominique; Vio & Amo; Flo & Nico, Magnus; Ronan; Karine; Papa et Maman (côté Alex et côté Antoine); Pilou; Valery; Caro & Nico; le Gnoux; Melanie & Rik; Francois & Marion; Bernard & Muriel; Greg & Eugenie.
  • Ceux qui nous ont tenus avec ferveur au courant des petits et grands developpements de leurs vies ("Pour les murs de la chambre du bebe, gros dilemne: couleur Taupe ou Feves de cacao??"): Chris & Camille; Lulu & Greg; Myrt & Nico; Ced & Nini; H & Renaud; Gene; Sido et Jo; Nick; Cath & Guillaume, Vio & Amo; Caro & Nico; Mel & Rik.
  • Et bienvenue a l'étonnante flopée de nouveaux nés qui ont vu le jour en notre absence ("voila ce que c'est de partir neuf mois!!"): Louis Jacques; Aymerick Flaig; Jeanne Bataille; Sarah Lehembre; Madeleine Berthaut; Emma Mayaud; Jeanne Hennion et Jeanne Lourme.
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Blue List: les 600 meilleures destinations de Lonely Planet

J'avais adoré feuilleter ce beau livre à l'aéroport de Hong-Kong et j'ai eu ce matin la surprise de le recevoir par la poste, cadeau de ma p'tite femme.

Ce bouquin regroupe la connaissance massive des voyages de Lonely Planet en une variété de classements originaux et certainement pas définitifs; exemples: "Best beaches to swing a hammock", "Most extreme environments", "Greatest markets", "Best places to experience music". Les photos sont très bien choisies, dans le style des couvertues des guides LP, et les textes sont pleins d'humour et d'évasion. On n'est pas du tout fans des guides de voyage Lonely Planet, on leur préfère de loin les Footprint, mais on apprecie vraiment leurs dernières éditions de beaux livres.

Pour info, et pour ceux qui recherchent de bonnes raisons de venir s'y (re-)installer, la France est présente trois fois dans un top 3: Avec son GR20 pour "Most awesome trek", Avec Paris pour "Places most like in the film" et avec le Tour de France pour "Most gruelling events". La Belgique est tout de meme nominée une fois avec ses bieres pour "World's best booze and where to drink it". Gesondheid!

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July 22, 2006

La fin du Monde a Lille

Comme le dirait Jean-Louis: "Voilaaaaaa,  c'est fini....". Nous avons boucle la boucle sur le quai de la gare Lille Europe; 9 mois et 10 jours apres notre depart en Octobre 2005. C'est un plaisir immense de retrouver famille et amis. C'est un grand plaisir egalement de deballer tous les colis que nous nous sommes envoyes durant le voyage et de respirer a nouveau les odeurs des pays que nous avons quittes. C'est un moindre plaisir de constater que les impots ne nous ont pas oublies. Par contre, nous eprouvons des sentiments plus mitiges lorsque nous nous retrouvons rien qu'a deux. On se sent assez desoeuvres et un peu "out-of-place"; comme hier chez Carrefour, au milieu des promos 2+1 gratuit et des messages publicitaires qui nous laissent completement hagards. Et puis, je ne sais pourquoi, on s'attend toujours a ce que la caissiere s'adresse a nous en Espagnol, voire en Quechua...

On est extremement heureux d'avoir realise ce voyage. Ce fut une experience superbe hors du temps. Une dizaine de mois sur la route constitue un laps de temps court a l'echelle de nos vies familiales, sociales et professionnelles. Finalement, nous realisons que les choses ont peu change en notre absence. Par contre, individuellement, au fond de nous, une foule de nouveaux sentiments et une nouvelle vision de la vie ont germe. A nous de ne pas les devoyer dans les annees qui viennent.

Difficile de resumer et de conclure plus de 9 mois de voyages et de vie a deux. A vrai dire, je pense que nous n avons pas encore fait le tour de tout ce que ce periple nous aura apporte. Beaucoup de choses feront je pense surface avec le temps. Toutefois, pour resumer techniquement notre voyage, on peut dire que A&A en TDM, ce fut:

  • 285 jours sur la route,
  • 3 continents et 15 pays visites,
  • 95 etapes,
  • 0 à 5.000 metres d'altitude,
  • -20 à +45 degres celsius,
  • 450 heures de transport terrestre,
  • 15 vols,
  • 6.200 photos,
  • 10 visas et 92 tampons appliques sur nos passeports,
  • de 18 à 30 kilos chacun sur le dos selon les periodes,
  • 35 kilos de colis re-expedies en France,
  • 82 posts sur le blog,
  • 5.600 pages vues sur le blog,
  • des dizaines de moyens de transport differents,
  • des centaines de rencontres,
  • des milliers de regards,
  • un million de souvenirs,
  • et nous deux.
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July 10, 2006

Sur le marche d'Otavalo

Notre guide indique qu'un sejour en Equateur ne s'envisage pas sans une visite au marche d'Otavalo. On le prend sans difficulte au mot: Alex adore les marches et apres tout moi aussi d'ailleurs. Apres une breve escale a Quito nous arrivons dans la region de Otavalo et de ses volcans. C'est pas une exclu: quasi toutes les regions andines d'Equateur sont volcaniques. Otavalo jouit toutefois d'un site impressionnant, cerne par 4 volcans de plus de 4.500 metres. Le marche est l'un des plus importants d'Amerique du Sud. Chaque samedi, les communautes Otavalenos descendent de leur pueblos et remplissent les rues de la ville. Il y a un bon mix de produits pour touristes et de produits de consommation pour locaux, dont les animaux (vivants). Ces derniers se vendant uniquement aux petites heures du matin, nous n 'y assisterons pas. Nous avons toutefois assiste au marche aux bestiaux tres 'roots' de Saquisili quelques jours avant. La se vendaient les poules (+/- 2,5 $), les cochons d'Inde (+/- 4,5 $, une specialite culinaire), les porcelets et le moutons  dans une ambiance et une hygiene extraordinaires. Une fois leurs achats faits, les paysannes andines repartent avec leurs animaux sous le bras: les gros (moutons, porcs) voyagent a la fraiche attaches sur le toit du bus, les petits, plus chanceux, voyagent en cabine sur les genoux de leurs proprietaires. Nous on la joue petits: on repart juste avec quelques bonnets en laine (avec oreilles) bien ranges dans notre sac a dos. Ce sera une autre histoire a Otavalo: le retour approchant, on commence a se charger un peu serieusement.

Petite montee de stress a notre retour a Quito. Nous verifions sur internet notre reservation pour notre prochain vol Quito-Madrid et decouvrons que son statut est passe de "Confirmed" a "Cancelled". Ah, ces petites surprises que la vie nous reserve... Lorsque la reservation avait ete realisee, il y deux mois, les vols etaient deja quasi pleins, on craint le pire. Impossible de joindre le centre de resa Iberia durant le week-end, on trouve juste a parler avec le personnel Iberia de l'aeroport de Quito qui nous informe que la reservation a ete annulee par ce que le billet n'a pas ete paye, mais ne peut nous en dire plus. Lundi matin premiere heure, nous tentons de joindre le centre Iberia. Nous avons droit a toutes les tonalites et tous les message automatiques sauf ceux qui nous interessent. Et personne a qui parler. On attrappe un taxi pour les bureaux Iberia. Il y a la 5 beaux guichets avec ordinateurs mais seulement deux employes (surement au cas ou un des PC tomberait en panne). Et ici on prend un numero. Et on attend. On se croirait a la poste ou dans un ministere. Finalement on a droit a une explication a moitie comprehensible par une employee a moitie agreable: la resa est "cancelled" mais en fait non, c'est par ce que c'est un billet electronique. Pardon??? Pas facile a comprendre. Surtout en Espagnol. En tout cas, Iberia offre de loin le plus mauvais service client depuis notre depart. Ils meritaient leur 3-1 ces espagnols.

Posted by A&A at 18:23:30 | Permanent Link | Comments (2) |

July 05, 2006

Sur les pentes volcaniques de Banos

Que c'est bon d en avoir fini avec les grands trajets en bus! A partir de Banos ou nous sommes en ce moment, les trajets devraient etre courts, 3 heures maximum. Et ca c'est du plaisir rien que d'y penser... Un dernier long trajet nous a amenes depuis Vilcabamba jusque dans cette station thermale assez touristique. Nous avons interrompu notre trajet en bus pour emprunter en partie la ligne ferroviaire mythique de Guayaquil a Quito. La majeur partie de la ligne est aujourd hui desaffectee mais le plus beau segment de 4 heures (2 en bus, voila qui explique le declin de la ligne) est mis en service trois fois par semaine, a l usage des touristes principalement. On est pas mecontents de descendre du bus a Alausi pour monter dans le train car depuis notre arrivee en Equateur, on a une certaine tendance a attirer les paysans malodorants qui descendent bien charges de leur pueblo et attendent en bord de route et qui, faute de place, viennent generalement se poster juste a cote de nous dans l'allee centrale. Les routes etant tout sauf rectilignes, on peut passer alors 3-4 heures vraiment agacantes a se faire gifler par un poncho, un enfant porte sur le dos ou un sac de pommes de terre a chaque tournant. Quand ce n'est pas la grand-mere tout entiere qui vous atterrit sur les genoux. On en rit une fois... a la dixieme la grand-mere ne reste dans le bus que par ce que la fenetre est trop etroite. Le trajet en train se fait sur le toit comme le veut la tradition et le fameux "Tu tu tu tu tu tu tu tu tu" de la pub nescafe. La ligne emprunte une vallee superbe et tres isolee dans laquelle les paysans sont au travail sur leurs petites parcelles, les enfants gardant les troupeaux. Tout cela est d'un autre age et nous fait regretter de ne pas disposer de notre propre moyen de locomotion pour pouvoir sortir plus facilement du gringo trail et decouvrir de telles communautes.

On apprecie Banos, remarquablement installee sur les pentes d'un volcan en activite. La ville a d'ailleurs ete evacuee pendant une annee entiere en 1999 alors qu'une abondante fumee s'echappait du cratere. Drole d'ambiance; notre guide de voyage indique meme les hotels situes sur des zones a risque en cas d'activite volcanique... Nous partons visiter les environs en Moto et en quad, dont Alex fait ici avec brio sa premiere experience de pilotage. Comme en Asie, c'est un super moyen de decouvrir les environs et de sortir un peu des sentiers battus. Il pleut pas mal depuis notre arrivee en Equateur et les chemins sont difficilement praticables, ce qui renforce le plaisir de la conduite mais complique notre itineraire. A plusieurs reprises nous devons rebrousser chemin, les rios en crue ayant emporte un pont ou un bout de sentier. Nous rentrons systematiquement completement crottes a l'hotel et et obtenons en deux jours le statut de clients "gold" a la laverie face a notre hotel. La ville, qui presente un concentration singuliere de restaurateurs francais, est heureusement pleine de bonnes adresses bien chauffees ou prendre un chocolat chaud en regardant la demi-finale.

Nous venons de poster quelques photos additionnelles du Perou et de creer l'album Equateur. Une derniere chose: Allez les bleus!

Posted by A&A at 00:51:32 | Permanent Link | Comments (1) |

July 02, 2006

Douceur, verdure et grand match en Equateur

Si proches et si differents. Le sud de l Equateur nous presente un visage completement different du nord du Perou.  De l immense cote sableuse et desertique que nous longions depuis une semaine, nous sommes passes dans les collines verdoyantes de l equateur. Ce passage de frontiere marque la fin des arides regions cotieres et andines du Chili, de la Bolivie et du Perou et le debut des zones equatoriales. On sent la proximite avec la ligne eponyme; nous retrouvons les rizieres, disparues de nos paysages depuis l Asie.

La trajet en bus pour nous rendre de Trujillo a Vilcabamba, notre premiere etape en Equateur, est infernal. Voila une chose qui ne nous manquera pas a notre retour. Nous empruntons 4 moyens de locomotion differents, patientons 4 heures au petit matin dans le terminal de bus d une ville etape et arrivons vanes 20 heures plus tard a destination. Nous n avons pourtant parcouru que 800 kilometres. Vilcambamba est heureusement une etape parfaite apres un tel voyage. Cette petite ville tranquille s est fait une reputation grace a l etonnante longevite de ses habitants. On compte ici une des proportions les plus elevees au monde de personnes de plus de 105 ans. Les personnes agees que nous croisons ont effectivement l air tres dynamiques. Dans les traces de Julien & Rebecca, nous descendons dans un hotel tres confort et realisons l ascension d un petit pic voisin. Nous passons 36 heures sur place. L imminence du retour nous fait desormais planifier notre itineraire en heures, et non en jours. Quelle misere.

Nous passons une journee a Cuenca, dont deux heures dans un cafe francais pour voir le remarquable France-Bresil. L'enthousiasme est un peu retombe ici depuis que l Equateur a ete disqualifie en huitieme, mais pas pour nous qui nous prenons de plus en plus au jeu. Et on trouve toujours quelques francais prets a defendre les couleurs de leur equipe.

Posted by A&A at 01:27:38 | Permanent Link | Comments (3) |

June 26, 2006

Au pied de nos derniers sommets peruviens

Un confortable bus de nuit nous a amenes hier a Huaraz, dans la Cordillere Blanche. En Amerique du Sud, contrairement a l Asie, il y a en a pour tous les gouts et tous les budgets en matiere de bus: le prix d un meme voyage peut varier de 1 a 10 selon la classe et la compagnie de bus. Fatigues par les derniers jours de voyage, nous optons pour Cruz del Sur, la compagnie la plus reputee, qui offre une prestation parfaite avec check-in, steward, films et repas. On se croirait en avion. Le steward, que je soupconne de faire un peu de zele, pointe meme les 4 sorties de secours du bus. On s attendrait presque a une explication sur les masques a oxygene.

A huaraz, nous manquons faute de temps une rencontre avec Ever, un ami de Melanie. Il nous avait convies a la fete des paysans qu il aide dans le cadre d un projet de developpement agricole. Nous manquons egalement de temps pour faire un trek, activite principale ici, et flanons donc sur place et passons cet apres midi aux bains thermaux. Etonnant climat qui nous permet d etre dehors en maillot de bain, en plein hiver, par 3.000 metres d altitude et face a des sommets enneiges. Les locaux semblent un peu etonnes de nous voir sur place. Je ne peux m absenter trois minutes sans qu Alex se fasse accoster par l un d eux.

 Nous partons ce soir en bus de nuit pour Trujillo, sur la cote. Ce sera probablement notre derniere etape avant de passer en Equateur ou nous irons verifier les commentaires enthousiastes des voyageurs que nous croisons.

Posted by A&A at 00:38:59 | Permanent Link | Comments (2) |

June 21, 2006

Chaleur, confort et photos a Lima

Apres notre sejour linguistique en Mai, Lima a un petit gout inhabituel de deja-vu. C´est la troisieme fois seulement, apres Bangkok et Vientiane, que nous revenons sur nos pas. Apres les grands froids boliviens, on apprecie de retrouver confort et sorties. La douche de notre hostal, qui nous semblait tiedasse en Mai, nous parait delicieuse.

Nous profitons de notre passage pour poster le photos de Bolivie ainsi que quelques photos supplementaires du Chili et du Perou.

Depart dans quelques jours pour la Cordillere Blanche, ses treks et ses fetes de paysans.

Posted by A&A at 21:49:04 | Permanent Link | Comments (3) |

June 18, 2006

Sel et caillasse dans le sud bolivien

De Sucre, nous nous acheminons vers l'extreme sud de la Bolivie. C'est une region desolee de hauts plateaux desertiques et volcaniques. Precaution utile avant d'affronter le grand froid, nous descendons a  deux reprises au legendaire resto de l'Alliance Francaise de Sucre, dont on nous vante la cuisine traditionnelle a la francaise depuis l'Asie. En matiere de mouvements sociaux, la Bolivie n'a rien non plus a envier a la France; nous arrivons dans la nuit a Uyuni, retardes par des paysans bloquant les routes. Uyuni est la porte d'entree vers le plus grand desert de sel au monde: le Salar de Uyuni (12.000 km carres). Apres une nuit sur place a -10 degres -un bon debut- nous embarquons pour une expe en 4x4. A bord nous retrouvons Anne-Christine, une suisse partie pour un voyage autour du monde, en sens inverse du notre. Elle a devant elle encore des mois de voyage et tant de pays superbes a decouvrir. Nous lui fixons rendez-vous a son retour, sur les pistes de St Luc pour echanger quelques souvenirs melancoliques. Cette petite expedition de 3 jours et deux nuits nous emmene au travers du Salar et du Sud Lipez jusqu'a des altitudes de 5.000 metres. De l'extreme et plate blancheur du Salar aux rouges inattendus des lagunes volcaniques, les paysages sont d'un autre monde. Les temperatures sont tout aussi inattendues: -15 pour notre premiere nuit et -20 pour la deuxieme. C'est pourtant le manque d'air a 4.700 metres, davantage que le froid, qui m'empeche de dormir lors de notre derniere nuit.

A l'extreme-sud de la Bolivie, nous passons la frontiere Chilienne au milieu de nulle part: Le poste frontiere Bolivien est une petite construction minuscule au milieu d'une etendue rocailleuse immense, sur les pentes d'un volcan. En une heure, nous nous retrouvons a 2.500 metres, dans la ville-Oasis de San Pedro de Attacama. C'est une choc thermique et financier. Nous sommes passes du pays le plus pauvre de l'Amerique du Sud au pays le plus riche; les prix explosent. Ici il n y a pas plus de paysans en costume tradi que de menu a 1,5 euro. Nous retrouvons sur place Simon & Delphine et Aymerick, rencontres au resto de l'Alliance francaise ou ils avaient etabli residence depuis 4 jours. Nous nous sommes croises a plusieurs reprises  sur le Salar et nous sommes decouverts une passion commune pour les photos a effets speciaux, une tradition sur le Salar.

Nous ne trainons pas au Chili. Apres une nuit de bus, nous nous sommes reveilles ce matin sur la cote, a la frontiere peruvienne. Nous flanons aujourd hui dans la ville peu interessante de Tacna en attendant notre prochain bus. Nous enchainerons ce soir avec une deuxieme nuit sur la route en direction de Huacachina, presses de retrouver la serenite et le confort de son oasis au pied de son immense dune de sable.

Posted by A&A at 17:10:13 | Permanent Link | Comments (0) |

Effets Salés !!

 

   

Posted by A&A at 15:03:28 | Permanent Link | Comments (1) |